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 Caporal de la 1ère CCP/Free French Squadron, SAS, Libye 1942

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Le Saint
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MessageCaporal de la 1ère CCP/Free French Squadron, SAS, Libye 1942

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Caporal de la 1ère CCP/Free French Squadron, SAS, Libye 1942 :: Commentaires

Par ordre général n° 765 du 29 septembre 1940, le général de Gaulle crée une unité de parachutistes, "car lorsque nous nous battrons demain pour chasser l'occupant de France, les paras seront les premiers à participer au combat". Ce fut l'acte de naissance de la 1ère Compagnie d'Infanterie de l'Air.
Le 21 juillet 1941, la plus grande partie de l'effectif des parachutistes de la 1ère CIA composée d'une cinquantaine d'hommes, 3 sous-officiers, 1 médecin militaire, 2 officiers, commandée par le capitaine Georges Bergé, est envoyée en Syrie. Le 15 octobre 1941, sur ordre du général de Gaulle, l'unité repasse sous l'autorité de l'armée de l'air avec l'appellation de 1ère compagnie de chasseurs parachutistes.
Le capitaine Bergé ayant obtenu de poursuivre son entraînement de parachutistes à Kabrit en Egypte, il s'y installe le 2 janvier 1942 avec ses hommes et de nouvelles recrues engagées au Liban et en Syrie. A Kabret est basée le L Detachment, Special Air Service Brigade du capitaine David Stirling.
Les formidables succès de cette unité au mois de décembre 1941 (85 avions détruits) rendent euphorique l'état-major qui demande à Stirling d'augmenter ses effectifs. Les volontaires sont nombreux, mais leur formation sera longue. C'est alors que débarquent à Kabrit le capitaine Bergé et ses hommes. Cette soixantaine de paras, entraînés, motivés, arrivant à un tel moment, est une chance que le chef des SAS ne laisse pas passer. Avec l’accord du général de Gaulle, la 1ère CCP est intégrée au Special Air Service en tant que 3rd Squadron (qui prendra l'appellation plus usuelle de French Squadron). Il ne reste plus qu'à les accoutumer aux conditions exigeantes du désert.
Le type de mission du SAS exige peu d'hommes, mais ils doivent être expérimentés et décidés. Le stick, groupe de combat, varie de trois à dix. C'est dans ce type de formation que, dès le printemps 1942, le French Squadron sera progressivement engagé dans l'attaque des aérodromes tous situés près des côtes et principalement en Cyrénaïque, tels que Martuba 3, Barcé, Derna Est, Derna Ouest, Berka 3.
Une mission spéciale est effectuée en Crète contre l'aérodrome de Candia-Héraklion où cinq SAS sont déposés dans l'île par un sous-marin dont trois Français commandés par le capitaine Bergé. Dans la nuit du 12 au 13 juin, ils détruiront 21 avions, les dépôts de carburant et de munitions. Dans la traque qui suivra, Loestic, qui avait juste 18 ans, sera tué, Bergé, Mouhot et Sibard capturés.
Georges Bergé disparu, le lieutenant Augustin Jordan, ayant lui-même échappé de justesse à la capture lors d'une mission sur l'aérodrome de Derna Est le 12 juin, prend le commandement du French Squadron.
L'attaque de nuit, par quelques hommes déposant dans les avions des bombes qui explosent alors qu'ils sont déjà très loin de leur objectif, a amené l'ennemi à prendre des dispositions de plus en plus dissuasives, pour arriver à un garde pour chaque appareil. Le rendement des raids sur les aérodromes ayant donc progressivement diminué, David Stirling prévoit un autre type d'intervention. Puisque la surprise seule ne pouvait plus jouer, il lui adjoindra la force en dotant son unité de jeeps armées de mitrailleuses Vickers à tir rapide. Dans la nuit du 26 au 27 juillet, il attaque ainsi l'aérodrome de Sidi Hanneisch où trois des dix-huit jeeps qui détruisirent 34 avions de la Luftwaffe, étaient françaises, commandées par Augustin Jordan. Dans la traque féroce qui suivra, l'aspirant André Zirnheld, qui se destinait aux ordres, sera tué.
Rommel battu à El Alamein, le front n'est plus statique, l'Afrika Korps est en retraite, les aérodromes allemands se replient avec rapidité, ce qui empêche de préparer des opérations contre eux. L'ensemble du SAS, entièrement motorisé, va alors lancer, partant de Kabret, une vaste opération avec toutes ses jeeps pour des actions de sabotage et de désorganisation des arrières ennemis. Le French Squadron va ainsi participer au contournement de la ligne de défense de Mareth où Rommel tente de retarder l'avance des Alliés.
A partir de la Tunisie, les conditions vont changer. L'anonymat et la complicité du désert font place à une importante densité rurale peu favorable au secret des déplacements. Dénoncés et leurs jeeps souvent en difficultés mécaniques, les équipages tombent les uns après les autres, David Stirling et Augustin Jordan étant eux-mêmes capturés.
Seuls les trois équipages français commandés par Harent, Legrand et Martin réussiront, le 4 février, à faire la jonction avec les forces anglo-américaines et françaises aux confins algéro-tunisiens, près de Gafsa.
Les rescapés du French Squadron sont ramenés en Angleterre où ils feront partie du 2e régiment de chasseurs parachutistes, intégré à la brigade SAS en prévision des opérations du débarquement en France sous la dénomination de 4 SAS.

(d’après www.france-libre.net)

Ma reconstitution d’un caporal du French Squadron du SAS est inspirée par plusieurs photos d’époque.
Comme tous les Français Libres placés sous le commandement de la VIIIe Armée, les parachutistes de la 1e CCP sont habillés, équipés et armés par les Britanniques. Mais ils conservent une coiffure et des insignes distinctifs, en l’occurrence le bonnet de police en drap "bleu louise" de l’armée de l’air (taillés dans des capotes récupérées en Syrie), le brevet parachutiste de la France Libre, les titres d’épaule nationaux et les marques de grade.
Les ailes SAS sont octroyés après quelques missions.
L’armement typique pour un stick de cinq hommes (décrit dans un rapport par le caporal Fauquet en juin 1942) comprend PM Thompson, révolvers cal. 38 et grenades Mills, en plus des bombes Lewes pour la destruction des avions.
La musette contient l’essentiel d’évasion (bidon, rations d'urgence, boussole, carte, &c) au cas où les hommes perdent leur moyen de transport (Chevrolets du LRDG puis jeeps).
Les pansements autour des mains résultent d’une affection commune aux troupes évoluant un certain temps dans un climat d’extrème sécheresse : les "ulcères du désert", types de gerçures qui peuvent s’infecter profondément si non soignées.


Figurine DiD avec tête DML repeinte, avec "vrais" cheveux et barbe.
Bonnet de police custom
Vêtements DML. Blouson de BD modifié avec ajouts de boutons de laiton (fabrication de 1938 à 1941), ajout des crochets au col, doublure repeinte et insignes custom.
Chèche custom (merci JC)
Brodequins DML modifiés
Musette Pattern 37 custom.
Thompson DML (merci Pascal)









 

Caporal de la 1ère CCP/Free French Squadron, SAS, Libye 1942

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